Jacques Borie présente son livre "Le psychotique et le psychanalyste" à la Librairie Paulines

Logo NLS-QuébecDimanche 7 février 2016 à 14h30
"Le psychotique et le psychanalyste", de 
Jacques Borie

Discussion autour du livre de Jacques Borie, en présence de l'auteur. Débat animé par Éléa Roy et Benjamin Mortagne, tous deux membres de NLS-Québec.

à la Librairie Paulines, 2653 Rue Masson, Montréal

 

Affiche Jacques Borie
 

L’ouvrage de Jacques Borie permet aux lecteurs de découvrir ce qui se passe à notre époque dans le bureau d’un psychanalyste, lorsque celui-ci consent à recevoir des sujets psychotiques. Après avoir décortiqué quelques concepts de la psychanalyse lacanienne tout en se référant à Freud, Jacques Borie nous plonge dans une galerie de portraits, au cas par cas, afin de montrer comment la psychanalyse est un outil au service d’un savoir à venir permettant un bricolage qui est propre à chaque analysant. À partir de là, la souffrance peut s’apaiser, et chaque invention permet de se soutenir dans le monde. On ne sort pas indemne d’une telle lecture qui mène à découvrir à quoi peut tenir une existence, souvent à pas grand-chose – quelques détritus, un mot que l’on invente, une image que l’on construit…

 

Jacques Borie est psychanalyste à Lyon (France). Il est membre de la New Lacanian School (NLS), de l’École de la Cause Freudienne (ECF) et de l’Association Mondiale de Psychanalyse (AMP). Coordinateur de la Section clinique de Lyon. Il est l'auteur du livre : "Le psychotique et le psychanalyste", Ed. Michèle.

Jacques Borie est déjà venu à Montréal en 1998, invité par le Pont Freudien.

Lieu

Librairie Paulines, 2653 Rue Masson (angle 2e Avenue), Montréal, Qc, H1Y 1W3. Tél. : 514 849-3585
Autobus 47, Masson ; Autobus 27, Laurier ; Autobus 67, St-Michel ; Métro Joliette ou St-Michel

Horaires

14h30

Tarif

entrée gratuite

Renseignements

http://nls-quebec.org
https://www.facebook.com/groups/NLSQUEBEC
benjaminmortagne@hotmail.com
http://www.librairies.paulines.qc.ca/librairie-montreal

libpaul@paulines.qc.ca

3èmes Journées d'Étude : Signes discrets dans les psychoses ordinaires - Clinique et traitements

3èmes journées d'étude de NLS-Québec

Samedi 6 et dimanche 7 FÉVRIER 2016

SIGNES DISCRETS DANS LES PSYCHOSES ORDINAIRES - CLINIQUE ET TRAITEMENTS

avec Jacques Borie et Laurent Dupont.

Pour ses 3èmes Journées d’Étude, le groupe NLS-Québec vous convie à une fin de semaine sur « Signes discrets dans les psychoses ordinaires - Clinique et traitements », qui reprend le thème du prochain congrès de la NLS à Dublin les 2 et 3 juillet 2016.

Jacques Borie, psychanalyste à Lyon (France), est membre de la New Lacanian School (NLS), de l’École de la Cause Freudienne (ECF) et de l’Association Mondiale de Psychanalyse (AMP). Coordinateur de la Section clinique de Lyon. Il est l'auteur du livre : "Le psychotique et le psychanalyste", Ed. Michèle.

Laurent Dupont, psychanalyste à Mantes-la-Jolie (région parisienne, France), est Analyste de l'École (AE) (2015-2018) de l’École de la Cause Freudienne (ECF) et membre de l’Association Mondiale de Psychanalyse. Le titre d’A.E. est acquis pour trois ans, suite à une nomination par le jury de la passe, au terme de la procédure de la passe, dans laquelle l'analysant s'engage pour rendre compte de son expérience psychanalytique et de la fin de son analyse.

Samedi 6 février, un exposé de Jacques Borie introduira le thème « Signes discrets dans les psychoses ordinaires - Clinique et traitements ». Suivront 3 présentations de cas cliniques, puis deux exposés à partir d'œuvres littéraires : un sur Lol V. Stein (M. Duras) et un sur L'heure de l'étoile de Clarice Lispector. Ces cas seront discutés par nos deux invités.

Le dimanche 7 février sera consacré à une séquence d'A.E. (Analyste de l'École) avec Laurent Dupont (A.E. de 2015 à 2018) qui témoignera de son expérience analytique. Son exposé sera suivi d'une conversation.

Pour recevoir à l'avance les textes des premiers témoignages de Laurent Dupont, envoyer un courriel à Anne Béraud : anne.beraud@pontfreudien.org

Conférence au CARPH : "L'adolescence existe-t-elle ?" par Laurent Dupont

Affiche CARPH Laurent Dupont

Laurent Dupont sera à Montréal, invité par NLS-Québec, et donnera à cette occasion une conférence dans le cadre du CARPH  : Jeudi 4 février de 12h30 à 14h :

"L'adolescence existe-t-elle ?"

Lieu : UQAM, Local SU-1550, 100 Sherbrooke Ouest, Montréal, Qc, Canada.

Laurent Dupont, psychanalyste à Mantes-la-Jolie (région parisienne, France), est Analyste de l'École (AE) (2015-2018) de l’École de la Cause Freudienne (ECF) et membre de l’Association Mondiale de Psychanalyse. Le titre d’A.E. est acquis pour trois ans, suite à une nomination par le jury de la passe, au terme de la procédure de la passe, dans laquelle l'analysant s'engage pour rendre compte de son expérience psychanalytique et de la fin de son analyse.
Il est aussi le coordinateur du réseau CEREDA pour la francophonie et le directeur de la prochaine journée de l'Institut de l'Enfant qui aura pour thème Après l'Enfance et qui traitera justement de cette question de l'adolescence.

Bibliographie : "En direction de l'adolescence", de Jaques-Alain Miller :
http://www.lacan-universite.fr/wp-content/uploads/2015/04/en_direction_d...

Informations :
https://www.facebook.com/groups/NLSQUEBEC
http://www.carph.uqam.ca/

Argument : L'adolescence existe-t-elle ?
Il arrive assez souvent que l’on rencontre des adolescents dans nos cabinets, mais rencontre-t-on l’adolescence ? Pas sûr. Le psychanalyste Jacques-Alain Miller le dit comme cela : l’adolescence « c’est une construction », « un artifice signifiant »1. Alors ? L’adolescence existe-t-elle ?
Pourtant, s’il y a un signifiant qui est symptôme de notre société d’aujourd’hui, c’est bien adolescent, on le retrouve à toutes les sauces, pornographie, addictions en tout genre : drogues, ordinateurs, jeux vidéos, à son portable…, manque de respect, désintérêt de la chose publique, refus du savoir, inculte, prêt à s’enrôler… Et, last but not least, l’adolescence concernerait bientôt la même tranche d’âge que le journal de Tintin, de 7 à 77 ans.
Freud prend la question par la biologie, la puberté. Cela rend-il vraiment compte de l’adolescence ? Sans doute le corps est impliqué, et il nous faudra voir ce qu’il en est. Par exemple, comment sait-on que l’on est un garçon ou une fille ?
Comment faire dans la rencontre avec l’autre sexe quand, du fait de devoir en passer par le langage, contrairement aux animaux, on rencontre l’impasse, la difficulté, le ratage... Pour la psychanalyse, la clinique a révélé que, du fait du langage, l’être humain doit en passer par le désir, le fantasme, pour satisfaire la pulsion. C’est à dire que l’amour est, par exemple, un artifice, un semblant, permettant de rencontrer l’autre, mais, du coup,  cela ne renvoie qu’à notre propre regard, notre propre fantasme. Jacques-Alain Miller souligne que l’« on ne jouit pas du corps de l’Autre. On ne jouit jamais que de son propre corps »2. Alors, comment traite-t-on son corps Après l’Enfance ? Quelles conséquences ? À qui, à quoi, à partir de quels symptômes tente-t-on d’arrimer la jouissance ?
Aujourd’hui, quels discours viendront donner sens à l’être du sujet ? Quels soutiens la parole peut offrir à celui qui veut rencontrer le corps de l’Autre ? Lui donner une identité sexuée ? Et pour quels destins, formidables ou tragiques ?
À l’aide d’exemples cliniques, nous aborderons ces questions par le corps de celui qui doit faire avec l’impossible rencontre. Est-ce que cela dressera une cartographie de l’adolescence ? Nous verrons ensemble si nous avons besoin d’une carte ou d’une boussole.

1- Miller Jacques-Alain, « En direction de l’adolescence », In Perspectives, Interpréter l’enfant, Édition Navarin, 2015, p. 192.
2- Ibid., p. 202.

La place de l'enfant dans la psychanalyse, par Dominique Holvoet

Le CARPH, en collaboration avec NLS-Québec et Le Pont Freudien organise la conférence :

« La place de l'enfant dans la psychanalyse »
présentée par M. Dominique HOLVOET,

JEUDI 15 octobre, de 12h30 à 14h00,
au Local SU-1550 (100 Sherbrooke O.).

La place de l'enfant dans la psychanalyse


« La place de l'enfant dans la psychanalyse »

L'enfant se tient au cœur de la psychanalyse depuis ses prémisses, avec la théorie freudienne du petit pervers polymorphe, comme avec le cas princeps du Petit Hans, aboutissement d'un travail de recherche dans lequel Freud souhaitait vérifier chez l'enfant ses thèses sur l'origine sexuelle infantile des troubles psychiques.
La question se corse lorsqu'on aborde la pratique de la psychanalyse avec l'enfant. Est-elle spécifique, se distinguant comme une discipline propre dans la psychanalyse ? Ce n'est pas notre orientation. Nous soutiendrons au contraire qu'il n'y a qu'une psychanalyse, car l'enfant est un sujet de plein exercice. Il faudra cependant montrer ce qui peut être atteint dans une analyse avec l'enfant qui ne peut aller plus loin que là où son âge le porte.

Dominique Holvoet est psychanalyste à Tournai (Belgique). Il est Directeur du Courtil, une institution orientée par la psychanalyse qui reçoit 230 enfants et jeunes psychotiques, et dans laquelle de nombreux stagiaires de tous les pays vont se former chaque année. Il est de plus enseignant à la Section clinique de Bruxelles et au Collège clinique de Lille. Il est membre de la New Lacanian School (NLS) dont il a été Président de 2012 à 2014 ; de l'École de la Cause Freudienne (ECF) et de l'Association Mondiale de Psychanalyse (AMP). Il est déjà venu pour une rencontre du Pont Freudien en avril 2013 à Montréal.

Claude Bernier, Virginie Pelletier, Coordonnateurs du CARPH : carphuqam@gmail.com
Anne Béraud, Présidente de NLS-Québec et du Pont Freudien
En co-présentation avec le Pont Freudien/ NLS-Qc : www.pontfreudien.org
Événement Facebook: https://www.facebook.com/events/529964783834725/
https://www.facebook.com/groups/NLSQUEBEC

16 octobre à 18h : "À ciel ouvert", documentaire de Mariana Otero, au cinéma du Parc

 

L’APPQ* et NLS-Québec présentent conjointement :

« CINÉMAS »
le cinéclub « psy » de l’APPQ

au
CINÉMA DU PARC,
3575 av. du Parc (angle Prince-Arthur)

--Stationnement souterrain pour les clients du Cinéma---

À ciel ouvert

Vendredi 16 octobre 2015
18:00

À ciel ouvert

France (2013), réalisé par Mariana Otero, produit par Jean-Pierre et Luc Dardenne. 1h50.
 

Alysson observe son corps avec méfiance. Evanne s’étourdit jusqu’à la chute. Amina ne parvient pas à faire sortir les mots de sa bouche…

Ce documentaire aussi bouleversant qu’instructif porte sur un lieu hors du commun, Le courtil, à la frontière franco-belge, qui prend en charge des enfants psychiquement et socialement en difficulté. Jour après jour, des adultes essaient de comprendre l’énigme que représente chacun de ces enfants et inventent, au cas par cas,  sans jamais rien leur imposer, des solutions qui les aideront à vivre apaisés. Au fil de leurs histoires, «  A ciel ouvert » nous ouvre à leur vision singulière du monde.

Le commentaire de ce film sera fait par Dominique HOLVOET, directeur du centre Le Courtil, psychanalyste à Tournai (Belgique), membre de la New Lacanian School (NLS), de l'École de la Cause Freudienne (ECF) et de l'Association Mondiale de Psychanalyse (AMP).

*Association des psychothérapeutes psychanalytiques du Québec,  www.appq.com

Une conférence de Jacob Rogozinski

Le CARPH et NLS-Québec (groupe associé à la New Lacanian School) présentent:

Vendredi 2 octobre, au SU-J525 (100 Sherbrooke O.) à 12h30 :

La chasse aux sorcières et la question du diable ; constitution subjective de l’Autre méchant

Une conférence de Jacob Rogozinski, Ph.D. (Université de Strasbourg)

"La figure de Satan et le mythe du "complot satanique" ont joué un rôle décisif dans la persécution de masse appelée "chasse aux sorcières" qui s'est déchaînée en Occident entre le XV° et le XVIII° siècle. J'avance comme hypothèse que la figure d'un Autre maléfique et la "théorie" du complot demeurent deux traits fondamentaux des dispositifs de persécution des temps modernes. Ainsi les mouvements totalitaires du XX° siècle ont-ils continué de diaboliser leurs ennemis, bien qu'ils aient abandonné toute croyance en cette figure déterminée de l'Autre maléfique que l'on désignait depuis des millénaires comme "Satan". Comment opère une telle figuration? Doit-on reconnaître dans le diable, avec Freud, une figure du Père? Comment rendre compte alors de certains traits "maternels" qui la caractérisent? Peut-on repérer, en Satan, une métaphore de la jouissance? Qui se dissimule donc sous le masque du diable?"

Jacob Rogozinski est professeur au département de philosophie de l’Université de Strasbourg en France. Ses domaines de recherche sont la phénoménologie du corps et du sujet, philosophie et littérature, philosophie et psychanalyse et la philosophie politique.

Événement Facebook:
https://www.facebook.com/events/524595561038429/

Matinée des cartels : Samedi 3 octobre 2015

NLS-Québec

MATINÉE DES CARTELS

Samedi 3 octobre 2015, de 10h à 12h30
 

Lacan

Le cartel est la structure de base pour qui veut travailler les textes psychanalytiques. Ce petit groupe de quatre ou cinq permet une élaboration personnelle autour des textes de Freud et de Lacan. Le cartel met au travail chacun à sa mesure, parallèlement à sa propre cure et comme moteur du lien social qu'’est le discours analytique. Théorique ou clinique, il fait accueil à la diversité et nécessite un lieu d'adresse afin d'y exposer ses trouvailles.

Dans le texte « D'écolage » du 11 mars 1980, Lacan énonce cinq points relatifs à la « formalisation » du cartel. Il écrit : « Premièrement - Quatre se choisissent, pour poursuivre un travail qui doit avoir son produit. Je précise : produit propre à chacun, et non collectif. »

Ainsi, le cartel comme voie d'accès au savoir dépendra de ce que chacun en fera. Il s'agit non pas d'apprendre un savoir constitué, mais d'inventer son propre savoir à partir d'une élaboration transindividuelle : s'autoriser à penser pour son propre compte avec les autres.

Lors de cette matinée des cartels, seront exposés des “ singuliers savoirs”, des trouvailles – produits propres à chacun –, qui s’élaborent en cartels ; production écrite à partir de l'analyse d'un paragraphe de texte étudié, d'une question ou d'une réflexion, ou bien même d'une impasse ou d'un point de butée.

Quels enseignements transmissibles, à la première personne, peut-on en tirer, non sans lien avec son propre parcours analytique?

Infos pratiques

La matinée des cartels sera aussi l'occasion de constituer de nouveaux cartels, profitant de ce moment pour permettre la rencontre du désir de travail de chacun.

 

  • Lieu : UQAM - Local DS­-1950
    Pavillon J.­-A.­ De Sève (DS),
    320 rue Sainte-­Catherine Est. Montréal. Métro Berri­-Uqam.
  • Samedi 3 octobre 2015 de 10h à 12h30.
  • L'entrée est libre, ouverte à tous.
  • Programme ci-dessous.

Plus d'infos

Visitez le site de NLS-Québec ou du Pont Freudien

http://nls-quebec.org/

http://www.pontfreudien.org/

Un cartel, ses principes et son fonctionnement 

Ruzanna HAKOBYAN, responsable des cartels

Le 21 juin 1964, dans le texte « Acte de Fondation », Lacan déclare la fondation de l’École française de psychanalyse, qu’il définit comme un « organisme où doit s’accomplir un travail ».

Il précise que l’exécution du travail doit être réalisée par l’élaboration soutenue dans un petit groupe. Il nomme ce petit groupe – cartel, et il  propose pour cela une structure et un mode de fonctionnement.

Chaque cartel « se composera de trois personnes au moins, de cinq au plus, quatre est la juste mesure »[1]. Ce chiffre quatre, Lacan ne le choisit pas par hasard. Il revient sur ce chiffre plus tard, parlant de quadripode, pour introduire les quatre places dans chacun des quatre discours.

Pour le fonctionnement du cartel, Lacan donne deux indications.

Premièrement – la fonction du Plus Un qui ne se situe pas dans une hiérarchie par rapport aux autres membres du cartel. La fonction du Plus Un est d’assurer le fonctionnement du cartel à partir du travail de chacun et d’interpréter les effets imaginaires du groupe. Éric Laurent explique que Lacan a repris la structure du cartel avec le Plus Un, du modèle de « groupe sans patron » introduit par Bion. Il précise que dans le cartel « chacun est là dans une forme égalitaire face à un travail à réaliser. Il s’agit de mélanger les sujets de façon efficace, psychanalystes confirmés ou en formation ; psychanalystes ou non, autour d’un projet de travail centré sur "la psychanalyse". »[2]

Lacan fait un pas de plus par rapport au modèle du « groupe sans patron » en ajoutant une autre fonction – la permutation. « Après un certain temps de fonctionnement, les éléments d'un groupe se verront proposer de permuter dans un autre »[3]. Il s’agit de la permutation des membres du cartel pour éviter « l’effet de colle », mais aussi de celle du Plus Un pour éviter l’identification au signifiant maître. Pour cela, Lacan propose une durée du cartel d'un an ou deux ans maximum.

Les modalités du cartel dans NLS-Qc pour l’année 2015-2016

Cartel habituel – qui fonctionne sous la forme « classique ». Le Plus Un choisi peut être quelconque de Montréal ou de Québec, mais peut aussi être quelconque de l’extérieur, et le travail avec lui est alors partagé par internet. Cette dernière option offre différentes modalités de travail.

Cartel électronique ou inter-cartel de la NLS : cartel clinique qui travaille autour du sujet du Congrès annuel de la NLS (« Signes discrets dans les psychoses ordinaires - Clinique et traitement »). Chaque année se constituent des cartels cliniques dans chaque groupe faisant partie de la NLS. Chaque cartel présente à deux reprises une vignette clinique. Le travail se réalise dans un échange, puisque chaque cartel reçoit la vignette d’un autre cartel et en fait le commentaire. Les cartels de chaque groupe discutent et échangent leurs points de vue autour de leurs vignettes. Il est déjà possible de s'inscrire à ces cartels. Voir sur le site de la NLS : http://www.amp-nls.org/page/fr/49/nls-messager/0/2015-2016/2173

Cartel autour du Séminaire III Les Psychoses, de Jacques Lacan.
Ces cartels s'inscrivent dans le cadre du Programme clinique 2015-2016.
Pour travailler ce Séminaire III, une nouvelle formule de travail est proposée aux participants du Programme clinique.
La constitution de ces cartels sera réalisée par un tirage-au sort.
Le travail sera réalisé en deux temps :

  • Dans le premier, les participants de chaque cartel traiteront des mêmes chapitres pendant leurs rencontres. La fréquence des rencontres des cartels reste à la discrétion de chaque cartel.
  • Dans le deuxième, un enseignant donnera un séminaire pour capitonner (articuler) les chapitres travaillés dans les cartels.

Pour rendre ce séminaire avec l’enseignant plus opérant, les participants enverront préalablement les questions surgies lors de leur travail dans le cartel.

Lors d'une année, il y aura trois rencontres avec un enseignant.

  • mercredi 2 décembre 2015 à 19h ;
  • mercredi 10 février 2016 à 19h ;
  • mercredi 8 juin 2016 à 19h.

La production de chacun dans le cartel
La production d’un travail issu du cartel est le résultat de l'élaboration et de l’engagement. Il s’agit d’un travail individuel, qui reflète ce qui a été modifié ou extrait comme savoir, pour chacun, dans sa relation avec la psychanalyse.
La matinée des cartels est un espace pour adresser et partager avec les autres ce savoir acquis.
Elle constitue le point d'orgue du travail en cartel, puisque c'est le lieu où sont exposés les travaux des cartellisants.
À chaque rentrée du mois de septembre ou début octobre, une matinée des cartels a lieu.

[1] LACAN, J.,  « Acte de fondation », dans Autres écrits. Ed. Seuil 2001, Paris, page 229.
[2]  LAURENT, E., Ornicar ? Digital N° 114 : « cada uno esta alli en forma igualitaria frente a un trabajo a realizar. Se trata de mezclar de forma eficaz a los sujetos, psicoanalistas confirmados o en formacion ; psicoanalistas o no, alrededor de un proyecto de trabajo centrado sobre el psicoanalisis ».
[3] LACAN, J.,  « Acte de fondation », dans Autres écrits. Ed. Seuil 2001, Paris, page 229.


Programme

 

10h00 – Ouverture

par Ruzanna Hakobyan, membre de la NLS et de l'AMP, Vice-présidente de NLS-Qc

 

10h20 – 11h15 –1ère séquence

Discutante : Ruzanna Hakobyan

 Anne Marché Paillé, membre de NLS-Qc

 Luis Villa

 

11h30 – 12h - 2ème séquence
Discutant : Pierre Lafrenière

Guylaine Massoutre

 

12h – 12h30

Formation de nouveaux cartels
 

http://nls-quebec.org/

Comment devient-on psychanalyste ?

affiche

Conférence au CARPH:
"Comment devient-on psychanalyste ?"

par Anne Béraud, psychanalyste à Montréal, membre de la New Lacanian School (N.L.S.) dont elle est secrétaire, et de l’Association Mondiale de Psychanalyse (A.M.P.). Cofondatrice du Pont Freudien (en 1997) et cofondatrice de NLS-Québec (en 2013) dont elle est Présidente, enseignante au Programme d'Études cliniques, de Montréal.

Argument :"La condition pour devenir analyste est de faire une psychanalyse. Il faut pour cela rencontrer un psychanalyste. Pas de psychanalyse sans analyste, celui-ci est nécessaire pour faire exister l’inconscient.
Le moment de l’installation précède souvent le moment logique de la fin de l’expérience analytique. C’est un fait, l’analyste ne s’autorise que de lui-même, mais aussi de quelques autres.
On devient analyste parce qu’on le désire. Ce désir peut dater d’avant l’analyse, mais ça ne suffit pas. Ce désir se décide au cours de l’analyse. On devient analyste pour autant qu’on est habité par le désir que la psychanalyse ne disparaisse pas avec nous-mêmes - lorsqu’on décide que l’expérience subjective de l’analyse vaut la peine d’être transmise à d’autres.
Nous parlerons aussi, très concrètement, de comment on devient psychanalyste aujourd'hui au Québec."

Mercredi 25 février à 12h30.
Lieu : UQAM, Pavillon SU-1550, 100 rue Sherbrooke Ouest (coin de St-Urbain), Montréal.
Entrée libre.

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